Renforcement de liens spirituels : Signature d'un protocole pour la gestion du Complexe religieux Mohammed VI en Guinée

Publié le 08/02/2024
Soubha Info


Un protocole relatif à la gestion et au fonctionnement du Complexe religieux Mohammed VI de Conakry a été signé entre le Royaume du Maroc et la République de Guinée. Le protocole, signé par le secrétaire général de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains, Mohamed Rifki, et le secrétaire général des Affaires religieuses de Guinée, El Hadj Karamo Diawara, vise à faire bénéficier la Guinée de l'expérience et de l'expertise marocaines en matière de formation des Imams. et la gestion des mosquées.

Le Complexe religieux Mohammed VI de Conakry, inauguré par le Roi Mohammed VI en février 2017, est destiné à promouvoir les valeurs religieuses de tolérance, de solidarité et de dialogue fondées sur des fondements religieux communs entre les deux pays. Le complexe s'étend sur une superficie d'un hectare et comprend une salle de prière pouvant accueillir plus de 3000 fidèles, une salle de conférence, une bibliothèque, une école coranique, un centre commercial, des espaces verts et un service administratif.

L'accord reflète les fortes relations religieuses, spirituelles et historiques entre le Maroc et la Guinée, et les deux parties ont exprimé la nécessité urgente de renforcer davantage la coopération religieuse, spirituelle et culturelle entre les deux pays au service de l'Islam, des musulmans et du développement. et la stabilité de la société guinéenne. Le protocole met également l'accent sur l'échange d'expériences dans la formation des imams et l'organisation de rencontres religieuses et culturelles.

La signature de ce protocole souligne l'engagement du Maroc et de la Guinée à promouvoir les valeurs religieuses et à favoriser la coopération dans le domaine religieux. Le Complexe religieux Mohammed VI devrait jouer un rôle important dans la diffusion des valeurs religieuses et dans la promotion du dialogue et de la compréhension entre les musulmans de Guinée. L'accord signifie également la volonté du Maroc de partager son expertise et son expérience en matière de gestion des institutions religieuses et de formation des chefs religieux.